Earth Hour
March 29, 2008 on 4:01 pm | In All, Climate Change, Energy Efficiency, Education, Sustainability |On Saturday, March 29, lights will go off in communities around the world to mark Earth Hour. It is a global event that acknowledges humanity’s impact on climate change.
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Cool! I missed this but will turn off my lights today! Better late than never
Comment by Med — March 30, 2008 #
Effectivement, pour la terre, c’est vraiment son heure, sacrifiée sur l’autel de la stupidité universelle des hommes.
Plasticage et barbelés
Depuis que l’homme découvrît le fer
Il fît de la terre un enfer,
Brulant les paisibles prairies,
L’herbe et les arbres aux fruits.
Et par un malin savoir faire
Il entreprît d’en faire des guerres
Et cultiva la semence
De cette éternelle violence.
Mais maintenant, Ô destiné !!
Le fer trouva un allié,
Aussi dur et aussi inique,
Cette contre nature le plastique.
Et ensemble, ils prirent d’assaut,
Par la mer, les champs et les vaux,
Les derniers îlots de vie
En ratissage lent mais suivi.
Et voila dans nos paysages,
Des êtres castrés ou en cages,
Attendant leur plasticage,
Entourés de barbelés
D’engins rouillés par l’usage
Et de forêts chauves plastiquées.
Et sur chaque arbre et arbuste
Transportés par le vent,
Des drapeaux gonflent leurs bustes,
De sacs plastique noirs et blancs.
(À la mémoire des victimes de l’Irak et Tchernobyl) Lihidheb mohsen
Eco artiste zarzis 03.04.2008
Comment by Lihidheb Mohsen — April 15, 2008 #
Desillusion par rasage
DESILLUSION PAR RASAGE
J’ai eu beau installé
des barricades artistiques
pour protéger et garder
une région magnifique.
J’ai eu beau dréssé des roues
colorées, un peu partout,
pour laisser aux oiseaux
leur juste espace qu’il faut.
J’ai beau écrit avec mes griffes
en vieux script et hyrogliphe
des dessins et slogans
à la santé des cormorans.
J’ai beau fait beaucoup de bruit
par tout les moyens permis
pour attirer l’attention
des preneurs de décision.
Mais, un jour sans prévenir
des bulldozers déscendîrent
rasant les roues et les agaves
et les couleurs de nos rêves.
Birds out, Cat(s)* in
Lihidheb mohsen
Eco artiste
4170 Zarzis TN 19.04.08
*Cat pour Caterpillar
Comment by Lihidheb Mohsen — April 21, 2008 #
Lella Meriem, Lella Halima et Lella El Ghriba, de Zarzis à Djerba, sainteté et affairisme.
Situé au dessus d’un monticule calcaire au bout de la baie féerique du même nom, le marabout de Lella Meriem, contient le tombeau de cette sainte dont le nom inspire de la crainte, du respect et de la confiance en la divinité et l’inconnu. A partir des années 70, le tourisme de masse investît la région pour la beauté de ses oasis marines et ses plages au sable d’or. Désormais, le nom de Lella Meriem, est devenu synonyme de business, d’opulence et de richesses.
Pour ce qui est de Lella Halima, dont le nom est peu commun à Zarzis, mais visible sur une grande enseigne souhaitant le bienvenu aux touristes venant de l’aéroport de Djerba, est un label pour un grand groupe d’investissement, qui compte réaliser un méga pole touristique à Hassi Jerbi. Ce nom, porte beaucoup d’espoir d’emplois et d’activités, à condition que le problème de l’alimentation en eau potable soit résolu et assuré pour la région.
El Ghriba, La Ghriba ou comme je me permets ici de l’appeler Lella El Ghriba, est un lieu de culte juif, situé au beau milieu de l’île de Djerba. Devenu Synagogue, il accueille chaque année des milliers de pèlerins pour une procession et un rituel particuliers à la confession juive. Six milles visiteurs pour cette semaine, paraît-il, dont mille cinq cents de la Palestine occupée, arrivent sur l’Île dans des conditions de sécurités drastiques et totales. Depuis le malheureux attentat terroriste de 2002 sur la synagogue, et à chaque pèlerinage, un quadrillage extrêmement serré met la main sur Djerba et Zarzis et paralyse la vie du citoyen sur les routes, sur la mer et même certains jours de marché hebdomadaires. Les congés sont bloqués et les médecins sont réquisitionnés pour l’occasion. Hospitalité légendaire des Tunisiens et tourisme oblige, le Djerbien ou le Akkari, comprennent la situation et souhaitent que tout se passe bien, mais, il faut reconnaitre, que le nom de la Ghriba, rappelle automatiquement la violence au moyen orient et le cycle d’incompréhension sans appel qui sévit la bas. Car, il faut admettre que comme le juif Américain se préoccupe du sort des juifs à Jérusalem, l’Arabo musulman est aussi très sensible au sort des Palestiniens et des Libanais. Dans cette optique, notre société de paix et de tolérance, a aussi droit au respect, ne serait ce que par l’arrêt (aussi cynique soit il) de la violence et le blocus pendant ces moments de sainteté.
Ainsi, comme ces Saintes, ont choisi cette région pour s’ y établir et mourir en paix, La Ghriba, aurait certainement préféré que son nom soit plutôt lié à la fraternité et l’humanité et non à la haine et les malheurs des uns ou des autres.
Pour une paix juste et durable entre les peuples.
Lihidheb mohsen eco artiste
Zarzis Tunisie 18.05.08
Comment by Lihidheb Mohsen — May 23, 2008 #