A call for action / Un appel au changement
April 20, 2007 on 8:06 am | In All, Civil Society, Sustainability | 4 Comments“To create an enduring society, we will need a system of commerce and production where each and every act is inherently sustainable and restorative.” Paul Hawken.
“The world will not evolve past its current state of crisis by using the same thinking that created the situation.” – Albert Einstein
For better or worse we live in a society dominated by consumption, a society that is focused on consuming more and more without a thought for environmental consequences. In fact, even if we are simple consumers, we are affecting “chaotically” the Environment and participating – indirectly – in increasing Global Warming effects. It is our “duty” to be proactive consumers and act in a socially and environmentally responsible way: we have to look for sustainability. So how can we begin to consume in a sustainable way?
As Albert Einstein has observed, if we are to solve the problems that plague us, our thinking must evolve beyond the level we were using when we created those problems in the first place. The time has come for change in our thinking. Our society is now starting to recognize the need for change, as our natural environment deteriorates around us at an alarming rate, while our population and consumption continues to grow. Now, more than ever we must understand the implications of business on our society, and put into action some plans to initiate some radical change in our views of corporations, and in the marketing system.
Can we change things?
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“Pour créer une société stable, nous aurons besoin d’un système de commerce et de production où chaque acte est en soi durable et reconstituant.” Paul Hawken.
“Le monde n’évoluera pas de son état de crise actuel en utilisant les mêmes choses qui sont à l’origine de la situation actuelle.” - Albert Einstein
Il est évident que nous vivons dans une société axée sur une consommation de masse. Cette société de consommation pousse de plus en plus les consommateurs à utiliser d’avantage de produits sans se soucier des répercussions sur l’Environnement. La question que nous nous posons est la suivante : comment pouvons-nous consommer d’une façon durable? En fait, même si nous sommes de simples consommateurs, nous avons un impact négatif l’Environnement et participons ainsi - indirectement - à augmenter l’effet de serre. C’est notre “devoir” d’être des consommateurs proactifs et socialement responsables: nous devons rechercher la durabilité.
Comme l’a dit Albert Einstein, si nous devons résoudre les problèmes auxquels on fait face, notre pensée doit évoluer au-delà du niveau utilisé quand nous avons créé ces problèmes. Notre société commence maintenant à sentir le besoin de changer, car notre Environnement est en train de se détériorer à une cadence alarmante, alors que notre population et notre consommation continuent à croître d’une façon accélérée. Maintenant et plus que jamais nous devons comprendre les implications du commerce et notre style de vie sur notre société, et mettre ainsi en oeuvre des plans de développement favorisant non seulement un changement radical dans notre façon de voir les choses mais aussi un changement au niveau l’effet du marketing des grandes corporations sur nos activités journalières. Pouvons-nous changer les choses ?
Sustainable Waste Management / Gestion Durable des Déchets
March 25, 2007 on 9:22 pm | In All, Public Organization, Solid Waste, Sustainability | Please CommentA French post follows…
Wikipedia defines Waste Management as “Waste management is the collection, transport, processing, recycling or disposal of waste materials, usually ones produced by human activity, in an effort to reduce their effect on human health or local aesthetics or amenity. A subfocus in recent decades has been to reduce waste materials’ effect on the natural world and the environment and to recover resources from them.“
It is now recognized that the resource use, material flow and the production of waste materials are directly linked. Issues of sustainable resource use and waste management are therefore becoming ever more important and are impacting upon companies that may not have previously required waste management as an issue.
The objectives of Sustainable Waste Management are:
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development of sustainable waste management strategies and plans;
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guidance on policy/legislation;
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identification of opportunities for waste minimization/resource efficiency gains;
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integration of waste management within environmental management;
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identification of opportunities for resource synergies;
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technical guidance on recycling technology and infrastructure;
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consideration of recycling during product design;
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waste auditing;
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research and development.
The European Union is promoting legislation toward an integrated waste management framework that seeks to support sustainable waste management practices through promotion of waste minimization, re-use and recycling while restricting less sustainable disposal options, such as landfill or incineration.
In Tunisia, the National Solid Waste Management Program (PRONADGES) launched in 1993 constitutes the national strategic and operational plan for solid waste management (SWM) while the Municipal Development Plan constitutes the major framework for municipal development strategies to enhance the quality of the environment in urban areas.
Still in Tunisia, a comprehensive legislative framework for environmental protection and solid waste management has been enacted. There are numerous laws and regulations dealing directly and indirectly with different aspects of solid waste.
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Law No. 41, approved June 10, 1996, constitutes the most detailed regulation for the management, elimination and control of solid waste at the national and local levels.
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Municipal Law No. 95-68 of 1995 (Loi organique des communes no. 95-68) gives full responsibility for municipal solid waste management to municipalities and includes several provisions that promote inter -municipality principles.
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For waste law application, Decree No. 97-1102 defines the conditions for packaging waste. It also establishes a national waste packaging system called ECO-lef.
Tunisia is also investing in sustainable waste management projects. In fact, Tunisia saw its Sustainable Municipal Solid Waste Management Project approved by the World B
ank on March 13, 2007. It’s a US $22 million project aiming to assist the Tunisian Government in strengthening the key elements of sustainability of municipal solid waste management. This objective will be achieved through the operationalization of a planning and implementation system of solid waste management at the national and local levels and through the rehabilitation of a number of environmentally harmful dumpsites. Prior to that, there was the Hazardous waste management scheme. The project was financed by the European Union for a total of EUR 125 million.
For more details: http://www.metap-solidwaste.org/
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Wikipedia définit la gestion des déchets comme “la collecte, le transport, le traitement (le traitement de rebut), la réutilisation ou l’élimination des déchets, habituellement ceux produits par l’activité humaine, afin de réduire leurs effets sur la santé humaine, l’environnement, l’esthétique ou l’agrément local. L’accent a été mis, ces dernières décennies, sur la réduction de l’effet des déchets sur la nature et l’environnement et sur leur valorisation.”
On sait maintenant que l’utilisation de ressource, l’écoulement de la matière et la production des déchets sont directement liés. Les questions de la gestion des déchets et de l’utilisation durable des ressources sont donc plus importantes que jamais.
Les objectifs de la gestion durable des déchets sont :
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développement de stratégies et de plans soutenables de gestion des déchets ;
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conseils de sur les politique/législation relatives à la gestion durable des déchets ;
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identification des opportunités pour des gains d’efficacité dans le réduction des déchets ;
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intégration de la gestion des déchets dans la gestion environnementale;
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identification d’opportunités de synergies entre les ressources;
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conseils techniques sur la technologie et l’infrastructure de recyclage;
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recyclage pendant la conception de produits;
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recherche et développement.
L’Union Européenne favorise une législation encourageant un cadre intégré de gestion des déchets qui cherche à soutenir des pratiques en matière de gestion durable des déchets par la promotion de la minimisation des déchets, de la réutilisation et du recyclage tout en limitant les options moins durables telles que le remblai ou l’incinération.
En Tunisie, le programme national de gestion de déchets solides (PRONADGES) lancé en 1993 constitue le plan national stratégique et opérationnel pour la gestion de déchets solides tandis que le programme de développement municipal constitue le cadre principal pour que les stratégies municipales de développement mettent en valeur la qualité de l’environnement dans les zones urbaines.
Toujours en Tunisie, un cadre législatif complet pour la protection de l’environnement et la gestion de déchets solides a été mis en place. Il y a de nombreuses lois traitant directement et indirectement de différents aspects des déchets solides.
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Loi 41, approuvée le 10-06-1996, constitue le règlement le plus détaillé pour la gestion, l’élimination et le contrôle des déchets solides aux niveaux nationaux et locaux.
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Le décret municipal 95-68 de 1995 donne la responsabilité de la gestion municipale de déchets solides aux municipalités et inclut plusieurs dispositions qui favorisent le principe d’inter municipalité.
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Pour l’application des lois sur la gestion des déchets, le décret de loi 97-1102 définit les conditions pour les déchets d’emballage. Il établit également un système Public de Reprise et de Valorisation des Emballages Usagés appelé ECO-lef.
La Tunisie est également en train d’investir dans différents projets de gestion durable des déchets. En fait, la Tunisie a vu son projet municipal de gestion durable des déchets solides approuvé par la banque mondiale le 13 mars dernier (2007). C’est un project de $22 millions US visant à aider le gouvernement tunisien à renforcer les éléments principaux de la durabilité de la gestion municipale de déchets solides. Cet objectif sera atteint par l’opérationnalisation d’un système de planification et de gestion de déchets solides aux niveaux nationaux et locaux. Bien avant ce projet, il y avait un projet de gestion des déchets dangereux. Le projet a été financé par l’union européenne pour un total de 125 millions d’euro.
ECO-EFFECTIVENESS / ECO-EFFICIENCE
January 29, 2007 on 11:52 am | In All, Public Organization, Sustainability | Please CommentA French post follows…
On the surface, our problem seems relatively obvious. As a society, particularly since the dawn of the industrial revolution, we have been ‘developing and progressing’ at a rate and in a manner of resource use that is unsustainable. It is unsustainable for a number of direct reasons including: indiscriminate use of finite resources (ie; fossil fuels), wasteful and myopic use of renewable resources (ie; freshwater, lumber, etc.) and the employment of production techniques that emit by-products that are harmful
to our atmosphere, cause global warming and that are given off in such a manner as to be difficult or impossible to recover again for further productive use. If the causes and end result of the problem are so obvious to scientists and laypeople alike and if our actions are the direct cause of the problem then why don’t we just stop?
Asked how he would solve a problem in a single hour, Einstein responded that he would spend 55 minutes defining the problem and 5 minutes solving it. This is particularly relevant to the issue of sustainable business because as a world community we have already begun to attempt to apply band-aid and ultimately ineffectual solutions to a problem whose drivers we have yet to fully enumerate and address. The stakes are high and it seems that our species is doomed to a drawn out demise of our own doing if we fail to make fundamental changes to our behaviour. Society is making slow progress towards environmental sustainability despite the goal being desired by all parties. There are systematic reasons why there has been inertia with regards to closing the gap. Three factors that contribute to the inaction are presented below.
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Time Horizon vs Intergenerational Tyranny
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Community vs Individual
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Co-operation vs Non Co-operation
Sustainability and environmental responsibility seem to be on everyone’s mind. Testament to this is the development of environmental initiatives like Kyoto, public discourse in media and promises and stated intentions at all levels of business and government. Debate is a good first step but one wonders if the talk is just that, or if it will actually have some bearing on the actions of people as we move forward into the future. Everyone’s got their talking points but who will bear the cost? Who will it be to ultimately step up to the plate and take action even though it is more rational for a risk-averse wealth-maximizing economic agent to be a free-rider and hope that another party will bear the cost? It seems as though most of the discussions of late have been about how to be more eco-efficient, conceding that waste is inevitable.
To conclude: “All the ants on this planet, taken together, have a biomass greater than that of humans. Ants have been incredibly industrious for millions of years. Yet their productiveness nourishes plants, animals, and soil. Human industry has been in full swing for little over a century, yet it has brought about a decline in almost every ecosystem on the planet. Nature doesn’t have a design problem. People do.” From Cradle to Cradle (2002).
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A la surface, notre problème semble relativement évident. En tant que société, depuis l’aube de la révolution industrielle, nous avons adopté un stratégie de « progrès et développement » à un rythme frénétique et nous avons en quelque sorte utilisé nos ressources naturelles d’une façon non soutenable. Ceci n’est pas soutenable pour un certain nombre de raisons comprenant: l’utilisation aveugle des ressources finies (i.e. utilisation de combustibles fossiles), l’utilisation inutile et myope des ressources renouvelables (i.e. eau douce, bois, etc.), et l’emploi de techniques de production qui émettent des gaz à effet de serre nocifs à notre atmosphère, et cause le réchauffement planétaire. Si les causes et le résultat du problème sont si évidents aux scientifiques et certains d’entres nous, et si nos actions sont la cause directe du problème alors pourquoi pas ne nous arrêtons pas?
Quand on lui a demandé comment il résoudrait un problème dans une seule heure, Einstein a répondu qu’il passerait 55 minutes pour définir le problème et 5 minutes pour le résoudre. Ceci est particulièrement approprié à la question de durabilité, parce que comme communauté mondiale nous avons déjà essayé d’appliquer des solutions inefficaces à un problème majeur dont nous avons énuméré les conducteurs. Les enjeux sont grands et il semble que notre espèce est déjà condamnée si nous ne faisons pas des changements fondamentaux à notre comportement. La société a accomplis un progrès lent vers la durabilité environnementale. Il y a des raisons systématiques qui expliquent l’inertie de certaines Parties. En effet, trois facteurs qui contribuent à cette inertie sont présentés ci-dessous :
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Horizon temporelle vs tyrannie entre générations
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Communauté vs l’individu
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Coopération vs non-coopération
La durabilité et la responsabilité environnementale semblent être une préoccupation de tout à chacun. Kyoto est un bon exemple d’initiative environnementale, discours public dans les médias, promesses et intentions indiquent d’un bon vouloir à tous les niveaux des affaires et du gouvernement. La discussion est une première étape mais on se demande s’il y aura réellement des actions dans le futur. Chacun a mis au clair son point mais qui supportera le coût ? Il semble comme si la plupart des discussions tournent juste autour du « comment » être plus eco-efficace sans se soucier pour autant des retombées environnementales.
